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Alain SOUCHON en Concert le 25 Novembre 2017 au Pavillon à Quimper

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Alain Souchon

D’auditions en concerts dans les bars de la Rive gauche, Alain Souchon décroche un premier contrat chez Pathé Marconi où il sort trois 45 tours dont « Je suis un voyageur ». Sa prochaine destination ? La Côte d’Azur ! En effet, Alain Souchon a écrit « L’amour 1830 », une chanson pour Frédéric François qu’il décide de défendre lui-même au Concours de la Rose d’Antibes. Il obtient le Prix de la presse et signe alors un nouvel engagement chez RCA. Souchon a déjà un ton singulier teinté d’auto dérision et de nostalgie, néanmoins, il ne parvient pas à trouver un style musical seyant. Il fait la connaissance grâce à sa maison de disques d’un arrangeur inconnu : Laurent Voulzy. Le jeune musicien devient son alter ego, son ami intime et musical. En 1974, le duo s’attelle à la construction d’un premier album : J’ai Dix Ans. Succès à la radio. Alain Souchon, silhouette frêle, voix timide et textes surannés, semble être un ovni dans ces années 1970. Pourtant, le chanteur touche le public à sa manière de parler de l’enfance, de ses moments précieux envolés. Les quilles à la vanille sont ravies. Les gars en chocolat en redemandent chez le marchand. Le tandem Souchon-Voulzy se transforme en machine à tubes. Il aligne un album par an : Bidon (1976), Jamais Content (1977), et Toto, 30 ans, rien que du malheur (1978). Il en reste des chansons émouvantes (« Allô maman bobo »), drôles (« Bidon ») ou engagées (« Poulailler’s song »).

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Pierre Souchon

C’est l’histoire d’un garçon qui chante « Je veux des nouveaux amis/Des gens en pantalon gris/Au lit à neuf heures et demi ». C’est l’histoire d’un couple dans lequel « Elle dit qu’il est son il de leur réunion ». C’est une méditation sur notre vie dans laquelle, incontestablement, « Au fond de nous on jalouse/Les deux secondes de mémoire du poisson rouge »…

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Ours Souchon

Son premier album s’appelait « MI ». Le second prend pour nom « EL ». Les deux accolés forment le mot « MIEL ». C’est comme ça que Ours imagine une chanson : « Sucrée et qui apaise ». Ils ont été quelques-uns à bourdonner de plaisir à l’écoute du « Cafard des fanfares » et autres douceurs, avec lesquelles Ours a tourné presque deux ans, bloquant son compteur à pas moins de 170 concerts.

 

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Gaël Faure

Avec son nouvel album « Regain » à paraître en octobre 2017, Gaël Faure retourne en Ardèche, sur la terre de ses parents et de son enfance semer des idées, planter des notes et faire pousser un album organique, instinctif, généreux. Avec le producteur Renaud L’étang, et es musiciens Vincent Brûlin (basses, guitares & claviers) et Emiliano Turi ( batterie) ils ont crée cette alchimie entre des « folk songs » sensuelles, telluriques et des chansons aux harmonies aériennes, suspendues à des polyphonies chamaniques.

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Cécile Hercule

Au printemps 2010, le premier album de Cécile Hercule avait joliment éveillé notre curiosité grâce à son écriture acérée de jeune femme émancipée — et ce n’est, curieusement, pas si fréquent. Six ans plus tard, alors qu’on la pensait absorbée par d’autres occupations, la voici qui revient. Sans ostentation mais avec talent : son nouveau disque se distingue toujours par ses textes aigus, un brin provocateurs — entre Clarika et Renaud —, mais qui gagnent en largeur et en épaisseur. Lorsqu’ils évoquent des thèmes intimes, amoureux notamment, ils se font drôlement piquants (Mon petit taliban, Je préfère les filles) ou graves, presque poignants (Allez viens, ou 13h20, sur le mal-être).

Lorsqu’ils s’emparent de sujets plus politiques, ils pointent avec malice nos travers et nos lâchetés (Bonne Conscience) ; on rit jaune, un peu honteux de nous-mêmes, en saluant la justesse de l’observation. Sous sa voix enfantine, fragile et touchante, Cécile Hercule se fait autant chroniqueuse que chanteuse, experte dans l’art du décalage. Et quand elle brosse, en duo avec Mickey 3d, le portrait d’un couple de patineurs (Isabelle et Serguei), c’est avec une tendresse un peu désespérée. — Valérie Leho

Valérie Lehoux